Le patrimoine sucrier et les moulins

À son apogée au XIXe siècle, l’économie sucrière guadeloupéenne comptait des centaines de moulins, la plupart à vent, dont beaucoup subsistent aujourd’hui en ruine, principalement à Marie-Galante.

Ce patrimoine industriel, aujourd’hui envahi par la végétation, rappelle le poids économique — et le coût humain, via le travail servile puis salarié — de la filière sucrière dans l’histoire de l’archipel.

Certains moulins restaurés se visitent, notamment dans le cadre des circuits proposés autour de Grand-Bourg.